Manager, comment prendre la bonne décision ?

Avez vous régulièrement le sentiment de ne pas avoir fait “Assez et Assez bien” ?

Voici trois techniques efficaces pour faire taire sa critique intérieure.

J’ai mis en place une stratégie qui m’oblige à réorganiser le travail avec mes différents collaborateurs.
Et là mille questions m’assaillent, même si j’ai validé ma démarche avec des chiffres très parlants.
Face à un évènement professionnel désagréable à gérerJe me sens seule dans mon entreprise. Que dire ? Comment le dire ? Et que répondre ?
J’entends cette petite voix intérieure « Pour qui te prends tu ? » « Tu es bien sûre de toi… »
Je nage dans mon océan de doutes personnels, et je risque de sombrer dans la justification, ou bien dans la position de victime de l’évènement extérieur.

La situation n’est pas facile, et un changement d’organisation peut remettre en cause l’équilibre installé au sein de mon équipe.
Mais, je ne vois pas d’autres façons de faire pour améliorer notre service client …
« Ai je suffisamment réfléchi, ai je bien pris en compte tous les cas de figure ? »
Mon mental fonctionne à fond, et je peux passer des heures, la nuit aussi à entendre ce discours intérieur.

Cette petite histoire vous parle ? Vous aussi vous avez réussi en vous mettant systématiquement en transe, un peu toujours « à l’arrache » et dans l’inconfort de l’insatisfaction, avec la nette impression que cela aurait pu être encore mieux.

Voilà  mes Trois Techniques pour sortir de ma zone d’inconfort, pour retrouver le calme et la sérénité intérieure face aux mille décisions que je suis amenée à prendre dans ma journée d’Entrepreneure.

  1. Je change de position physique, si je suis assise, je me lève. Si je suis debout, je m’assois. Je respire consciemment, mon abdomen se gonfle et se dégonfle.
    Simple me direz vous ? Peut-être, cela demande un peu d’entrainement et de motivation,  mais c’est terriblement efficace, et dans ses moments de pression, on oublie souvent de respirer.
  2. Le calme est revenu en moi, (Si, si, la respiration consciente abaisse le stress naturellement, c’est physiologique),
    J’observe les faits, la situation, et me pose la question suivante :
    « Mes craintes, mon autocritique est elle fondée ou consécutive à une habitude que j’ai de monter en pression ? »
    Et là, bingo. Mes craintes sont infondées… Avoir des doutes et analyser une situation pour trouver des solutions est bienvenue, mais je suis entrain de rejouer une habitude “familiale et sociétale” qui consiste à nourrir mon anxiété, car l’anxiété est la preuve du sérieux de ma réflexion professionnelle, elle est symbole de tâches, et de travail. Et le travail c’est dur, c’est prenant. Les responsabilités c’est difficile. Je dois mériter mon poste.
  3. J’ai observé et compris mon fonctionnement.
    Je me pose une deuxième question : « De quoi ai je besoin ? »
    J’ai besoin que mon projet soit accueilli et validé.
    Pour cela, j’entends mes collaborateurs sur le projet d’amélioration à mettre en place.
    La décision finale m’appartient, et je tiens compte de l’intérêt de chacun et de tous.

Sortir de mes critiques internes et de mes croyances négatives me permet de travailler avec le plaisir de prendre des décisions justes pour tout le monde, pour moi, pour mon équipe, pour l’entreprise.
J’ai le sentiment d’avoir fait le tour de la question, et je n’ai plus besoin de rejouer ce scénario de stress, puisque j’en ai pris conscience.
Je suis soulagée, et ma proposition de réorganisation est validée par mon équipe.
Je me sens une bonne Manager.

Qu’en pensez vous ?

Sophie HAREL
Conseil en Business Development
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